Et si la santé humaine dépendait de celle des animaux, des plantes… et des villes ?
La réalité est désormais indéniable : notre santé humaine ne peut plus être pensée à part de celle des animaux, des plantes et des écosystèmes. Alors que les crises climatiques et sanitaires s’intensifient, les collectivités territoriales se retrouvent sur la première ligne. Elles subissent les consequences directes — inondations, maladies zoonotiques, pollution — mais elles sont aussi parfois, sans le vouloir, des actrices des dynamiques qui aggravent ces crises, par des choix d’aménagement ou d’agriculture par exemple.
Pourtant, malgré leur rôle central, beaucoup peinent à traduire en actions concrètes l’approche « Une seule santé ». Elles butent sur des silos institutionnels, une gouvernance fragmentée, un manque criant d’outils operational tools et un accès insuffisant à la formation. Le fossé entre l’ambition mondiale et la réalité locale reste immense.
C’est là qu’intervient un nouvel forum international qui réunit maires, experts et élus du monde entier. L’objectif ? Partager des initiatives innovantes, identifier des défis communs, et surtout, renforcer les local capacities locales. Des villes comme Lyon et Marseille s’engagent fortement, aux côtés du réseau Villes-Santé de l’OMS, pour traduire cette vision en mesures concrètes.
L'événement s’inscrit dans le cadre du Sommet Une seule santé, un rendez-vous historique qui réunira pour la première fois des chefs d’État, des scientifiques, des représentants de la société civile et des jeunes. L’enjeu ? collective action collectivement face à des crises interconnectées. Car comme le disent les experts : on ne soigne pas l’humain en ignorant la santé de la planète.
Le vrai test viendra après le sommet. Les bonnes intentions abondent, mais la mise en œuvre locale dépendra de la maintenance d’un soutien technique, financier et éducatif. Sans cela, « Une seule santé » risque de rester une formule creuse dans les policy documents officiels, plutôt qu’un réflexe au quotidien des décideurs.
Enfin un événement qui reconnaît le rôle clé des collectivités ! À Saint-Denis, on lutte contre les îlots urban heat islands de chaleur et les polluants sans outils intégrés ni soutien clair.
On parle beaucoup de « Une seule santé », mais dans les faits, les health departments services sanitaires et environnement ne communiquent presque jamais. Un cadre commun de formation serait vraiment transformateur.
La ménagerie de Paris participe à un programme de surveillance des maladies zoonotiques. On détecte des agents pathogens pathogènes chez les animaux sauvages avant qu’ils n’atteignent les humains. C’est ça, la santé unique en action.
Et les citoyens dans tout ça ? On attend des élus qu’ils agissent, mais on a besoin de campagnes grand public sur les liens health-ecosystem links santé-écosystème.
Où sont les outils numériques ? Une plateforme partagée entre vétérinaires, médecins et agences environmental agencies environnementales permettrait une surveillance en temps réel.
À Toulouse, on a lancé un projet d’agriculture urbaine qui intègre la valorisation des déchets organic waste organiques et la création de parcs verts. On appelle ça du bon sens.
Encore un sommet, encore des déclarations. Si dans deux ans on n’a pas vu de indicateurs locaux de santé unique dans les municipal reports rapports municipaux, ce sera du blabla.
La géographie est essentielle. Les risques ne sont pas répartis équitablement. Une cartographie integrated health map intégrée santé-environnement pourrait guider les priorités d’investissement.